Jean Colloch

11 août 2016

LUMIPOUSS' un brevet breton pur jus !

Sophie FIACRE

Imaginé à Quimper, le concept Lumipouss’ allie luminaire et plantes naturelles.

Sophie Fiacre est l’inventeur de Lumipouss’, un pot de culture pour végétaux avec un système d’éclairage incorporé. Une invention pour laquelle elle a obtenu 8 prix, dont la médaille d’or du concours Lépine. Aujourd’hui à la tête de sa petite entreprise elle commercialise son produit.

Au-delà d’être une lampe originale, votre Lumipouss’ révèle un véritable concept de vie. Sophie Fiacre, a souhaité que chacune de ses œuvres répondent à plusieurs critères esthétiques et de préservation de notre environnement. Dotée d’une ampoule basse consommation adaptée à la pousse des plantes, le pied de lampe à été conçu en matière de haute qualité totalement recyclable. Le choix des végétaux intégrés aux Lumipouss’ s’est porté sur une gamme de plantes  « dépolluantes » qui se développeront dans toutes les pièces de votre intérieur, même peu éclairées naturellement.

medailles

• Médaille d’or Geneva Inventions 2014 avec les félicitations du jury (catégorie ameublement-architecture d’intérieur) • Prix de l’Inpi (Institut National de la propriété industrielle) • Trophée du groupement des jeunes dirigeants d’entreprises • Concours Lépine 2011

Posté par Jean Colloch à 11:11 - Commentaires [0] - Permalien [#]


27 juillet 2016

Les Nocturnes à LOCMINE 2016

Locminé. Les Nocturnes Littéraires débarquent bientôt 

  • Mercredi 27 juillet, à l'occasion des Nocturnes Littéraires 2016, les Locminois auront le loisir d'approcher et de dialoguer avec leurs auteurs de prédilection et d'en découvrir d'autres.Mercredi 27 juillet, à l'occasion des Nocturnes Littéraires 2016, les Locminois auront le loisir d'approcher et de dialoguer avec leurs auteurs de prédilection et d'en découvrir d'autres. | Ouest-France

Les Nocturnes Littéraires, ces rencontres avec les auteurs très appréciées des lecteurs, vont passer dans tout le Morbihan et faire un arrêt à Locminé, le 27 juillet. Cette année, vous pourrez parler littérature avec, entre autres, Yann Queffélec, Richard Bohringer et David Foenkinos.

À l’initiative du Conseil départemental et de la mairie, cette nouvelle édition de l’événement culturel se tiendra le mercredi 27 juillet, à partir de 17 h, au rond-point de la République.

20141024_095444

Le principe

Les Nocturnes Littéraires permettent à de nombreux écrivains de venir à la rencontre du public sur des lieux prisés des vacanciers. Il faut dire que la formule séduit, tant les touristes que les Morbihannais, et reste une façon originale de rapprocher les écrivains du public, pendant la saison estivale.

Cette année, Yann Queffélec, prix Goncourt et Richard Bohringer seront les parrains de la tournée des Nocturnes Littéraires dans le Morbihan. Seront aussi David Foenkinos, prix Renaudot des lycéens 2014, Daniel Picouly, prix Renaudot, et bien d’autres y seront en guest-stars.

Succès croissant

Plus de cinquante auteurs participent chaque année à ces Nocturnes, organisées à la fois dans le Morbihan et sur la côte Méditerranéenne. Leur succès croissant en fait un des tout premiers événements français dédiés au livre.Les auteurs seront accessibles. Pas de chapiteau mais de simples parasols, de ville en ville. « Nous sommes comme des clowns, des artistes dans une caravane », assure Pierre Defendi directeur artistique et chroniqueur littéraire de la manifestation.

Les auteurs annoncés

Parmi les auteurs présents, on retrouvera Richard Bohringer, Jean-Yves Paumier, Akli Tadjer (prix des anges 2016), Gilles Bornais, Patrick Mahé, Gisèle Guillo, Eric Ivars, François Plisson, Luc Plisson, Line Cheutin, Henri Oillic, Jean Colloch’, Frédéric Tondeur, Marin Landau, Serge Joncour, Jérôme Attal, Erwan Lahrer, Fawaz Hussain, Jean-Claude Mourlevat, Jean-Paul Didierlaurent, Virginie Carton, Inès de Kertanguy, Franck Courtes, Jules Talbot, Cathie Louvet, Henri Bihan, Michel Fleury, Jean-Jacques Egron (de Locminé), Lorraine Fouchet (prix Bretagne 2016), Serge Monfort, Renaud François, Yves Leriadec, Hervé Bellec, Bernard Rio, Joh, Erich Nielsen, Philippe Le Marechal, Annick Jacq Kercloirec, Gilbert Guillo, Clairette Gras, Francis Lepiouffle, Jean-Luc Le Pogam.

Posté par Jean Colloch à 15:31 - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 juillet 2016

DEDICACE A LOCMINE

Mercredi 27 Juillet 2016 à partir de 17h00

Fanch Le Strat dégaine à LOCMINE pour les Nocturnes 2016

Nocturnes1

Posté par Jean Colloch à 10:06 - Commentaires [0] - Permalien [#]

23 juin 2016

Sur les traces du Château du Diable à Caudan

P1330401 Quand il n'est pas sur une enquête, Fanch aime se ressourcer à quelques pas du Scorff sous les cèdres du Liban et autres peupliers.

P1330404

Le temps d'une pause

A écouter les cris étranges des cormorans et hérons perchés sur les cimes verdoyantes

P1330405 Dans ces ruines légendaires, les griffes du Diable guettent le voyageur perdu pour l'entrainer dans son monde obscur.  

 

P1330408Dans ce prochain roman

Fanch le Strat est déjà sur l'énigme des Augustines

Un cadavre qui disparaît, l'héritage d'un mystérieux tableau.  Ce n'est pas dans ce couvent de religieuses qu'il va trouver du repos.

L'assassin court toujours mais pour combien de temps ? 

 

Posté par Jean Colloch à 11:31 - Commentaires [0] - Permalien [#]

28 avril 2016

Au manoir de Saint Urchaut

20160426_150121

20160426_150143

20160426_150240

20160426_150252

20160426_151007 L'artiste et son oeuvre...

Posté par Jean Colloch à 11:52 - Commentaires [0] - Permalien [#]


Expo à PONT SCORFF

20160426_145054 Quand l'ami Fanch se rend à l'expo d'une amie et artiste Florence Rozo

20160426_145156

20160426_145331

20160426_145724

20160426_150047

Posté par Jean Colloch à 11:42 - Commentaires [0] - Permalien [#]

30 mars 2016

DEDICACE RIANTEC AVRIL 2016

13661404-l-homme-avec-le-costume-d-affaires-des-armes--feu--se-concentrer-sur-le-pistolet

     IMG_0001        LIVRE

DEDICACE SAMEDI 02 AVRIL 2016 - 10H00 à 13h00

ESPACE CULTUREL LECLERC RIANTEC

images

Posté par Jean Colloch à 16:14 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

29 février 2016

PSYCHOSE DE DOUARNENEZ A TREBOUL

LIVRE

Les Bateliers de la Volga.

Huile sur toile - Ilia Iefimovitch Repine.

Au milieu de la nuit, c’était bien lui. Le Sans Visage qui avait sonné l’heure de son réveil. Plongeant et rebondissant dans le néant pareil à une balle de caoutchouc. Fanch avait reconnu sa jambe en Y, pliée affreusement. Que lui voulait-il ? Des excuses ? Des remords ? Le vieux flic n’avait pas su…n’avait pas pu  empêcher son geste de désespoir. Oui, Fanch avait freiné le geste du malheureux. C’était peu ! S’il lui avait parlé, l’aurait-il convaincu de s’accrocher à la vie ? Honnêtement, il n’en était pas persuadé. Il connaissait les chiffres. De la vie à trépas en  chiffres ronds. En France, sur cent soixante mille tentatives annuelles,  dix mille arrivent à leurs fins. En moyenne, on compte un suicide par heure ! Un triste constat d’échec sur un sujet tabou. Qui était-il ? Sans Visage ne parlerait plus. Trop tard ! Etait-il célibataire ? Divorcé ou veuf ? Sans Visage était parti seul dans une bâche des Pompes Funèbres. Seul comme lui. François Le Strat songea amèrement que s’il lui arrivait quelque malheur, il n’y aurait pas foule à son enterrement. A qui manquerait-il ? Pas à l’Administration, en tout cas. La famille ? Il n’en avait plus. Les amis ? On accompagne ses amis jusqu’au cimetière, mais on ne s’enterre pas avec eux, a dit un jour Clara Rojas.

Pourquoi ennuierait-il ses derniers fidèles ? Confusion mentale toxique. Amnésie partielle. Les genoux flageolants, Le Strat sauta du lit pour échapper à ses idées morbides. Une douche  chaude revigorerait son esprit froissé. A l’avant du voilier, il trouva la salle de bain en iroko. Près de la douche, les grandes serviettes de coton écru étaient roulées sur l’étagère en bambou. Ses pieds entrèrent dans le bac en résine. Il ferma les paupières pour savourer le filet d’eau chaude qui jaillit sur ses épaules musclées. La course des morts reprit dans sa tête. Lointaine et fugitive. Il tourna le mitigeur vers la gauche. Une cascade d’eau fumante coula plus rapide. Sans Visage disparut quand il ressentit les premières brûlures sur son torse.

Posté par Jean Colloch à 20:39 - Commentaires [0] - Permalien [#]

25 février 2016

Une histoire penn sardin à l'encre noire

www.letelegramme.fr/.../douarnenez/polar-une-histoire-penn-sardin-a-l-e...

Le flic lorientais Jean Colloc'h plante le  décor de son troisième polar dans divers lieux de Douarnenez, berceau de sa  famille, et accroche l'intrigue à des pans d'histoire de la ville. Rencontre.           

Jean Colloc'h - c'est son vrai nom - a  pris la plume pour la première fois afin d'exorciser un conflit professionnel. « J'ai écrit une fiction pour faire passer un message. Et puis je me suis rendu  compte que j'allais dans le mur. Des collègues ont lu mon texte et m'ont poussé  à le retravailler pour aller ailleurs avec ».

Un héros récurrent : François Le Strat


  C'est comme ça qu'est né « Ombre noire », paru en 2012, une enquête de  l'inspecteur de police François Le Strat, du nom d'un lointain aïeul de  l'auteur. Jean Colloc'h se pique au jeu du polar et embarque son héros dans une  deuxième aventure, « Poudre d'ange », qui sortira en avril 2014. « Les lecteurs  me disent souvent qu'ils ont l'impression que mon personnage existe vraiment.  C'est le plus beau compliment qu'ils puissent me faire, reconnaît Jean Colloc'h.  Le Strat me ressemble beaucoup d'ailleurs. Mais heureusement que ce n'est pas  moi sinon, il y a longtemps que ma hiérarchie m'aurait retiré mon arme ! » s'amuse l'auteur, attablé à la terrasse du Pourquoi Pas, sur le Port-Rhu, l'un  des endroits que l'on retrouve dans son dernier livre. Pour ce troisième roman,  Jean Colloc'h a décidé de plonger Le Strat qui, entre-temps, est devenu  commandant, dans les méandres de la ville aux trois ports. Une façon pour le  flic-écrivain de mettre à profit une autre de ses passions : la généalogie. « Je  suis un peu le passeur de mémoire de la famille », explique-t-il, sortant de son  sac un épais cahier empli de notes, de photos, de coupures de journaux, de  croquis... Sa famille, ce sont les Colloc'h et les Coulloc'h. « Le U a disparu  d'une branche il y a un moment mais tous les Colloc'h et les Coulloc'h de Douarnenez sont issus du  même arbre généalogique », assure l'écrivain, égrenant les noms de ses ancêtres  et cousins de Pouldavid, de Ploaré ou encore ceux de Saint-Michel. Encore un  quartier dans lequel il va perdre Le Strat. C'est d'ailleurs la photo de la  chapelle qui illustre la première de couverture.

Énigme historique et meurtres en série


  Pour ses recherches généalogiques, Jean Colloc'h s'est beaucoup promené dans Douarnenez et la campagne  environnante et a consulté de nombreux documents historiques. Une somme de  sensations et d'informations que l'on retrouve dans « Psychose de Douarnenez à Tréboul ». L'enquêteur Le Strat va, en effet, devoir dénouer une énigme historique pour  mettre fin à une série de meurtres qui décime un à un la descendance d'une  famille. Du manoir de Keratry du temps de sa splendeur aux tableaux de mission  de Dom Michel Le Nobletz en passant par l'ombre de La Fontenelle, le flic Le  Strat, qui a son franc-parler, ne va pas forcément s'en laisser compter par les  vieux du banc des Raouenn...

Une intrigue, du suspense... et du sexe


  Si l'intrigue est touffue, l'écriture est alerte et la recherche d'authenticité  remarquable. Les Douarnenistes s'amuseront de cette balade dans leur ville et  dans leur histoire. Ils reconnaîtront leurs bistrots, ceux d'hier et  d'aujourd'hui et ne manqueront pas de croiser quelques « figures », même si  l'auteur jure, expérience de flic oblige, qu'il a bien brouillé les pistes. Ils  retrouveront leur parler, leurs chants et aussi leurs travers. Et les langues  iront bon train pour tenter de deviner qui se cache derrière la belle et  sensuelle Volga, avec laquelle Colloc'h fera vivre à son héros quelques heures  torrides au coeur du livre. Pas de doute, toutes les ficelles d'un bon polar  sont ici réunies.
Pratique « Psychose de Douarnenez  à Tréboul », de Jean Colloc'h, chez Astoure Édition, 9 EUR. Séance de dédicace  samedi, à 17 h 30, à l'Espace culturel Leclerc, à Toubalan.            

 

12 novembre 2015

        © Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/finistere/douarnenez/polar-une-histoire-penn-sardin-a-l-encre-noire-12-11-2015-10846618.php#VvhgXDaWvFsDIvK7.99

© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/finistere/douarnenez/polar-une-histoire-penn-sardin-a-l-encre-noire-12-11-2015-10846618.php#VvhgXDaWvFsDIvK7.99

Posté par Jean Colloch à 09:15 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Fanch Le Strat débarque à Douarne

http://www.brest.maville.com/actu/actudet_-roman-le-heros-fanch-le-strat-degaine-a-douarnenez_fil-2864194_actu.Htm

 

Jean Colloc’h, policier et romancier lorientais sort son troisième polar : Psychose de Douarnenez à Tréboul.

Sa troisième aventure, le flic Fanch Le Strat la vit à Douarnenez. Ce policier lorientais, toujours sur le fil du rasoir, est le héros imaginé par l’auteur Jean Colloc’h… Également fonctionnaire de police à Lorient.

En octobre, Psychose de Douarnenez à Tréboul, son troisième polar est sorti aux éditions Astoure.

Goût du réalisme

« Évidemment, mon travail est une source d’inspiration, il est plus facile de puiser dans la réalité », explique le policier-romancier. Son goût du réalisme va jusque dans la psychologie de ses personnages, proche des personnes qu'il cotoie dans son quotidien professionnel.

Lieux familiers

Son goût du détail ne s’arrête pas aux personnages. Ceux qui liront Psychose de Douarnenez à Tréboul reconnaîtront bien des lieux penn-sardin. La gendarmerie de la rue Duguay-Trouin, le bar Le Pourquoi Pas du Port-Rhu, les chapelles Saint-Michel et Saint-Herlé...

Les investigations de Fanch Le Strat vont le mener à remonter l’histoire de Douarnenez jusque dans les années 1660, au temps du missionnaire Michel Le Nobletz.

Suspens

Pour boucler la boucle et l’enquête, pas question de sauter un chapitre ou de s’arrêter avant la fin. « J’essaye d’entretenir le suspens au maximum. Le dénouement ne se trouve que dans les dernières lignes », prévient Jean Colloc’h.

Psychose de Douarnenez à Tréboul, de Jean Colloc’h, Astoure édition, 9 €. L’auteur sera en dédicace à l’Espace culturel de Tréboul samedi 14 novembre 2015

P1D2864194G_px_640_

.

Ouest-France  Ouest-France 

Posté par Jean Colloch à 09:08 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :